WOMEN IRL

#womenIRL : Raphaële Four, fondatrice de Girls In Paris

13 Février 2018

Chaque semaine sur KISS, nous mettons une femme à l’honneur. Audacieuses, pragmatiques, créatives, elles sont chefs d’entreprise, artistes, chercheuses, journalistes (liste non exhaustive), et elles nous inspirent !

🔍 La femme de la semaine se nomme Raphaële et, pour notre plus grande joie, elle allie ses compétences de business woman à la légèreté de la dentelle. Créée en 2014, la jeune griffe a éclot notamment grâce à Instagram où le travail photographique vous donne envie de vous glisser dans ces pièces toutes plus subtiles les unes que les autres. Bodys, petites culottes, pyjamas et même maillots de bain fédèrent alors une communauté de plus de 80 000 abonnés sur le réseau social grâce à des clichés frais et spontanés. Aujourd’hui la marque ne cesse de croître dressant devant elle de belles perspectives : rencontre avec une jeune femme déterminée et passionnée à l’origine de cette success story 2.0. 🎀

1. Cette envie d’entreprendre, elle vient d’où ?

De ma première expérience professionnelle. J’avais une vingtaine d’années et j’étais en stage chez Michel et Augustin. C’était le tout début de leur aventure. Nous étions moins de 10. J’ai vu les montagnes qu’ils étaient capables de déplacer, tout ce qu’on réussissait à aller chercher avec quasiment aucun moyen. C’était génial. Ça m’a donné confiance.

 

2. L’échec/la phrase qui vous a le plus boostée ?

L’échec de ma première boite, un e-shop multimarque de lingerie qui m’a permis d’embrayer plus vite et plus juste sur la seconde, ma marque de lingerie Girls In Paris.

 

3. Pourquoi la lingerie ?

Je trouvais que c’était un marché un peu old school. J’avais envie d’y apporter quelque chose. J’ai appris à le comprendre avec mon premier projet de distributeur puisque je vendais plein de marques différentes, je voyais ce qui marchait, ce qui ne marchait pas, comment on mettait en scène un soutien-gorge pour le vendre sur le web. J’ai pu lancer Girls In Paris, ma seconde boite mais aussi ma première marque, avec une vision précise du positionnement que nous allions proposer.

 

4. Mettre en lumière des femmes « In Real Life », pourquoi c’est important pour vous ?

C’est important mais pas suffisant. Je veux d’abord qu’on voit nos produits portés sur des filles “waouh” dans nos campagnes. C’est fondamental. Appelez-les comme vous voulez : mannequins, it-girls. Ce sont des filles qui sont belles. Qui nous font rêver. Si on veut qu’une marque soit marquante justement, il faut faire un travail de création sur les images. Il faut construire une histoire et une esthétique. Prendre une direction. Le choix de la fille en fait partie. Mais je veux également qu’on voit nos produits sur de vraies filles, sur des photos plus spontanées. C’est important d’alterner les deux. Ceci étant dit nos “vraies girls” sont castées. Elles ne sont pas prises au hasard. Certes on se fiche des morphologies mais on va toujours être très difficiles sur ce qu’elles dégagent. On va vouloir des filles qui ont un vrai charisme, un visage singulier, qui sont à l’aise avec le fait d’être photographiées, sinon c’est l’échec assuré.

 

5. Après Noholita, youMAKEfashion, une prochaine blogueuse avec qui vous aimeriez collaborer ?

On ne sait pas encore… Suspense donc !

6. Vos challenges pour 2018 ? Pro et/ou perso.

Commencer à nous faire connaitre à l’international.

 

7. Une figure féminine qui vous inspire ?

Pas une en particulier. Toutes les filles qui ont la confiance et tracent leur route. Les filles qui sont cool, fortes mais restent gentilles. Ça ne va pas souvent de paire !

 

8. Un vilain défaut dont vous ne vous sépareriez pour rien au monde ?

Ma susceptibilité.

 

9. Une musique que vous écoutez en boucle ?

Impossible à dire ! J’ai des phases. Marvin Gaye récemment.

 

 

10. Votre objet fétiche ?

Je ne suis pas trop attachée aux objets.

 

 

💋 💋 💋

 

Merci Raphaële, et belle continuation ! 👙

 

Voir Plus

Retrouvez la marque sur Instagram

 

Je craque !